Orientation après la 3e
À Sucé-sur-Erdre, Premier Rayon aide les collégiens de 4e et de 3e et leurs parents à choisir un lycée et, au-delà, à poser les premières bases de leur orientation professionnelle. Claire Debesque, conseillère en orientation scolaire, reçoit les familles du nord de l’agglomération nantaise à l’Atelier Tierdam, pour un premier rendez-vous d’1h30 à 110 €. Sans test d’orientation, grâce à des échanges guidés et à des supports ludiques, elle aide le jeune à découvrir des métiers, à dire ce qui lui plaît et à préparer les vœux d’affectation du printemps.

Comment aider son enfant à choisir sans décider à sa place ?
C’est la question que se posent beaucoup de parents en 3e. On voudrait guider sans imposer, rassurer sans enfermer, alors que l’adolescent lui-même peine souvent à dire ce qu’il veut. Rien d’étonnant : à cet âge, il connaît encore très peu le monde du travail et ses métiers, et personne ne se projette facilement dans un univers encore inconnu.
Un regard extérieur aide à sortir de ce face-à-face. Premier Rayon offre au jeune un espace où parler librement de ce qui l’attire, et aide les parents à comprendre ce qui se joue vraiment. Le choix de fin de 3e n’engage pas une vie entière : c’est le choix d’un chemin adapté à sa façon d’apprendre, qui doit laisser des portes ouvertes. Plutôt que de partir de l’idée tenace selon laquelle les bons élèves iraient forcément en général, l’accompagnement pose deux questions : dans quel environnement le jeune a-t-il envie d’apprendre, et quels centres d’intérêt pourrait-il un jour professionnaliser ?
Quelles voies s’ouvrent après la 3e ?
Trois grandes options se présentent. La seconde générale et technologique, commune à tous ses élèves, repousse à la fin de l’année le choix entre bac général et bac technologique. La voie professionnelle oriente dès la 3e vers un bac professionnel en trois ans, souvent organisé par famille de métiers en seconde. Le CAP, enfin, se prépare en deux ans, au lycée ou en apprentissage.
Pour les familles de Sucé-sur-Erdre et des communes voisines, l’offre se répartit entre Nantes et les lycées du nord de l’agglomération, comme le lycée Caroline-Aigle à Nort-sur-Erdre. En seconde générale et technologique, l’affectation dans un lycée public dépend largement du secteur de votre domicile : la réflexion porte donc surtout sur la voie, les options, les sections et, pour la voie professionnelle, la spécialité et l’établissement qui la propose. L’accompagnement aide à relier chacune de ces options à des métiers concrets.
Comment se déroule le premier rendez-vous à Sucé-sur-Erdre ?
La réservation se fait en ligne. Le rendez-vous a lieu à l’Atelier Tierdam, dure 1h30 et coûte 110 €, réglables par carte bancaire ou en espèces. Il constitue déjà une véritable séance d’accompagnement, entièrement consacrée au jeune et à son orientation.
Claire Debesque commence par poser le cadre : tutoiement ou vouvoiement, et la possibilité d’un échange sans les parents si le jeune s’y sent plus libre. Elle recueille ensuite les attentes de chacun, puis s’intéresse au ressenti du collégien face à l’orientation, aux démarches déjà entreprises avec le professeur principal ou le CIO, à son stage de 3e, à ses centres d’intérêt, à son rapport à l’école et à la confiance qu’il a en lui. Les troubles dys, le TDAH ou le haut potentiel sont abordés quand ils existent : ce sont autant de paramètres à prendre en considération pour construire son projet de formation et son projet professionnel.
À l’issue de la séance, le jeune repart avec des conseils et un plan d’action. Si ce rendez-vous suffit, l’accompagnement s’arrête là ; sinon, un programme est proposé à partir des besoins identifiés, calé sur les échéances de la 3e.
Claire Debesque
Conseillère en orientation scolaire
Claire Debesque est conseillère en orientation scolaire et fondatrice d’Éclairage RH, cabinet indépendant de conseil en ressources humaines en Loire-Atlantique, où elle accompagne aussi les adultes en bilan de compétences et en transition professionnelle. Avec Premier Rayon, elle aide les collégiens et leurs parents à aborder le choix du lycée en découvrant des métiers concrets, loin des idées reçues. Découvrir son parcours.
Quels outils pour ouvrir l’horizon d’un collégien ?
Pas de test d’orientation, mais des outils qui font parler, réfléchir et découvrir.
Le guide d’entretien aide à comprendre comment le jeune fonctionne : ses réponses révèlent sa personnalité, ses qualités, ses envies, ses craintes et parfois des idées reçues sur les métiers, autant de points de départ pour la réflexion.
La Piste des métiers, jeu de plateau collaboratif diffusé par la Région Pays de la Loire dans les établissements scolaires, fait découvrir des métiers à travers des compétences, des conditions de travail et des secteurs d’activité. Conçu pour aborder en groupe la connaissance des métiers à partir des représentations de chacun, il sert aussi de support d’échange en séance individuelle, en ne mobilisant que certaines cartes métiers, compétences ou conditions de travail.
Le photolangage, avec plus de 120 cartes d’environnements professionnels, complète l’exploration : l’image parle avant les mots, et expliquer pourquoi une carte attire ou laisse indifférent fait émerger des critères que le jeune ne serait pas parvenu à formuler.
L’exercice des verbes d’action (concevoir, réparer, soigner, conseiller, organiser…) l’aide à nommer ce qu’il aime faire, ce qu’il ne veut pas faire et ce qu’il souhaiterait faire, ce qui est souvent plus facile que de nommer un métier.
La recherche métier se fait ensuite ensemble, pendant la séance : un collégien n’est jamais laissé seul face aux plateformes. Claire Debesque parcourt avec lui l’Onisep, le CIDJ ou le Métierscope de France Travail, lui montre où trouver l’information et comment fonctionnent ces sites, en commençant par les activités du métier. Les métiers repérés sont notés dans un tableau d’analyse avec leurs points positifs et négatifs. Quand une piste se précise, tous deux conçoivent la grille de questions d’une enquête métier, que le jeune pourra poser à un professionnel pour aborder, au-delà des missions et du quotidien du métier, les formations, les débouchés et le salaire.
À quel moment de l’année venir ?
Idéalement à l’automne de la 3e, voire dès la 4e. Le stage d’observation se déroule généralement entre décembre et février, les intentions d’orientation sont formulées au deuxième trimestre, les vœux définitifs d’affectation au printemps, et les résultats arrivent fin juin. Commencer tôt permet d’explorer, de mener une enquête métier et de faire du stage un vrai moment de découverte, tout en réfléchissant sereinement.
Il n’est pourtant jamais trop tard pour penser à son orientation. Chaque jeune avance à son rythme, et parfois le choix le plus juste ménage du temps sans fermer de portes, pour laisser le projet mûrir au lycée. L’essentiel est de se libérer d’une forme de pression pour cheminer plus sereinement, sans se perdre.
Où rencontrer Premier Rayon à Sucé-sur-Erdre ?
Claire Debesque reçoit les collégiens et leurs parents à l’Atelier Tierdam, 121 La Baumondière, 44240 Sucé-sur-Erdre, un lieu pratique pour les familles de la vallée de l’Erdre et du nord de l’agglomération. Premier Rayon, le service d’orientation scolaire d’Éclairage RH, complète l’accompagnement gratuit du CIO et des psychologues de l’Éducation nationale par un temps long consacré à un seul jeune. Il reçoit aussi à Nantes, Rezé, Couëron et Ancenis-Saint-Géréon.
Votre enfant est déjà au lycée ? Découvrez le bilan d’orientation lycéen et l’aide Parcoursup à Sucé-sur-Erdre. Une question avant de réserver ? Rendez-vous sur la page contact.

Questions fréquentes
Qui peut accompagner l’orientation d’un collégien à Sucé-sur-Erdre ?
Premier Rayon, à l’Atelier Tierdam, 121 La Baumondière. Claire Debesque, conseillère en orientation scolaire, y reçoit les collégiens de 4e et de 3e et leurs parents pour préparer le choix de la voie professionnelle et du lycée.
Combien coûte l’accompagnement ?
Le premier rendez-vous dure 1h30 et coûte 110 €, par carte bancaire ou en espèces. Un programme n’est proposé que si les besoins identifiés le justifient.
Comment parler d’orientation avec un adolescent qui se ferme ?
En changeant de cadre. Un interlocuteur extérieur et des supports ludiques, comme La Piste des métiers ou un photolangage, permettent souvent au jeune de s’exprimer plus librement qu’en famille.
Les parents participent-ils à la séance ?
Oui, ils sont les bienvenus. Selon le jeune, un temps d’échange seul avec Claire Debesque peut être prévu. L’objectif est de favoriser la parole de chacun et de s’adapter aux besoins des parents comme à ceux du jeune.
Faut-il déjà avoir une idée de métier ?
Non. C’est même la situation la plus courante en 3e. L’accompagnement aide justement à découvrir des métiers et à repérer ce qui plaît au jeune, pour choisir une voie cohérente sans s’enfermer.
Mon enfant a un trouble dys : est-ce pris en compte ?
Oui, dès le premier rendez-vous, comme le TDAH ou le haut potentiel. Ces particularités influencent la manière d’apprendre et donc le choix d’une formation dont la pédagogie convient au jeune.

