Parcoursup au pays d’Ancenis :
À Ancenis-Saint-Géréon, Premier Rayon propose aux lycéens de la seconde à la terminale un bilan d’orientation et un accompagnement Parcoursup. Claire Debesque, conseillère en orientation scolaire, aide chaque jeune du pays d’Ancenis à construire un projet professionnel, à choisir ses spécialités et ses formations en cohérence, que ce soit à Nantes, à Angers ou ailleurs, et à présenter une candidature qui ne repose pas que sur les notes. Le premier rendez-vous dure 1h30 et coûte 110 €.

Nantes, Angers ou ailleurs : comment choisir où et quoi étudier ?
Entre Nantes et Angers, les lycéens du pays d’Ancenis ont devant eux un large choix de formations, et c’est parfois ce qui rend la décision difficile. Spécialités à choisir en seconde, une à abandonner en fin de première, jusqu’à dix vœux à formuler sur Parcoursup en terminale : les échéances s’enchaînent, souvent avant d’avoir eu le temps de découvrir les métiers.
Le critère de la ville ou de la réputation d’un établissement ne suffit pas à faire un choix solide. Une formation choisie sans projet se défend mal : les vœux paraissent dispersés et le projet de formation motivé manque de conviction. Premier Rayon aide à construire un projet professionnel avant un projet de formation, le premier étant le support de l’autre. La question de la ville, de la distance et du logement vient ensuite, éclairée par ce projet.
Pourquoi les notes ne font-elles pas tout sur Parcoursup ?
Parce que chaque formation publie sur la plateforme ses attendus et ses critères généraux d’examen des vœux, et que ceux-ci dépassent largement le bulletin. Les commissions regardent aussi la motivation, la cohérence du projet, la rubrique « Activités et centres d’intérêt », la fiche Avenir rédigée par l’équipe pédagogique et, selon les cursus, l’engagement ou la connaissance du métier visé.
Avec le lycéen, Claire Debesque repère les formations qui correspondent à son projet et analyse pour chacune ce qu’elle attend réellement du dossier. Un plan d’action l’aide ensuite à se démarquer : mission de bénévolat, enquêtes métiers, stage, engagement associatif ou sportif, visite des journées portes ouvertes à Nantes, à Angers ou plus loin. Chaque action enrichit à la fois la réflexion et la candidature.
Comment se déroule le bilan d’orientation lycéen à Ancenis-Saint-Géréon ?
La famille réserve en ligne et le travail commence dès la première rencontre, chez Hacoona. Le rendez-vous dure 1h30 et coûte 110 €, réglables par carte bancaire ou en espèces. Il vise à faire le point sur la réflexion déjà menée, à donner au lycéen l’envie de parler de son orientation dans un climat serein et à définir les prochaines étapes.
Claire Debesque s’intéresse à ce qui amène le jeune et ses parents, à son ressenti, aux ressources déjà sollicitées (professeur principal, psychologue de l’Éducation nationale, salons, plateforme Parcoursup) et à ce qu’il en a retenu. Elle aborde son stage de seconde, ses idées d’études et de métiers, ses critères de choix, ce qui l’occupe en dehors du lycée et la façon dont il parle de lui, souvent facilitée par un exercice sur les qualités. Les troubles dys, le TDAH ou le haut potentiel sont pris en compte pour identifier des métiers et des modalités d’apprentissage en adéquation avec son fonctionnement.
Le lycéen repart avec des conseils et un plan d’action. Si un suivi est utile, un programme sur mesure lui est proposé, avec des étapes datées selon l’échéance qui compte : spécialités en seconde, Parcoursup en terminale.
Claire Debesque
Conseillère en orientation scolaire
Claire Debesque est conseillère en orientation scolaire et fondatrice d’Éclairage RH, cabinet indépendant de conseil en ressources humaines en Loire-Atlantique, où elle accompagne aussi les adultes en bilan de compétences et en transition professionnelle. Avec Premier Rayon, elle aide les lycéens à construire un projet professionnel qui donne du sens à leurs choix de spécialités et à leur dossier Parcoursup. Découvrir son parcours
Quels outils pour éclaircir son projet ?
Pas de test qui livrerait une liste de métiers « adaptés » : les outils servent à faire réfléchir le lycéen par lui-même et à élargir son horizon. Le guide d’entretien l’amène à s’interroger sur sa définition du travail, sa vision des responsabilités et de l’engagement, les transitions numérique et écologique, son envie d’études courtes ou longues, sa disposition à quitter le pays d’Ancenis pour étudier, ce que signifie « bien gagner sa vie » et la vie qu’il imagine.
La Piste des métiers, jeu de plateau collaboratif diffusé par la Région Pays de la Loire, devient en séance individuelle un support d’échange : en faisant deviner des métiers par leurs compétences comportementales, le lycéen confronte ses représentations, découvre des professions qu’il ignorait et s’entraîne à parler de lui.
Le photolangage, avec plus de 120 cartes d’environnements professionnels, mise sur la force du visuel : choisir une image, la commenter, s’imaginer y travailler facilite la projection et ouvre la discussion, un atout à l’heure où l’image occupe une place centrale dans la vie des jeunes.
L’exercice des verbes d’action permet d’identifier des compétences qui pourraient plaire au lycéen, en partant de ce qu’il fait, aime faire et voudrait faire.
Entre les séances, il explore les métiers sur l’Onisep, le CIDJ et le Métierscope de France Travail, note dans un tableau d’analyse ce qui l’attire et ce qui le freine, puis prépare ses enquêtes métiers avec un mode d’emploi détaillé, en sollicitant son réseau ou des plateformes comme Myjobglasses ou Explorjob.
En seconde, en première ou en terminale : quand se faire accompagner ?
En seconde, l’enjeu est de choisir entre voie générale et voie technologique, puis, pour la voie générale, ses trois spécialités : vœux provisoires au deuxième trimestre, définitifs au troisième. Le stage de seconde, en juin, peut devenir une première enquête de terrain. En première, le lycéen dispose d’une année plus libre pour explorer et engager les actions qui nourriront son dossier.
En terminale, Parcoursup donne le rythme : les vœux se formulent habituellement de mi-janvier à mi-mars, le dossier se finalise et se confirme début avril, et les réponses arrivent à partir de début juin. Un accompagnement engagé à l’automne laisse le temps de construire une stratégie. Les lycéens des voies technologique et professionnelle sont accompagnés de la même manière, qu’ils visent un BTS, un BUT, une licence, une école ou une formation en apprentissage.
Faut-il avoir un projet arrêté en terminale ?
Non. Premier Rayon défend une orientation au rythme de chacun : quand le projet n’est pas encore mûr, mieux vaut parfois choisir une formation qui ménage du temps sans fermer de portes que s’engager sans conviction dans une voie très spécialisée. L’important est de savoir pourquoi on fait ce choix et ce qu’on fera de ce temps, pour ne pas se perdre dans ses études et découvrir des métiers auxquels on n’aurait pas pensé.
Où et à quel tarif à Ancenis-Saint-Géréon ?
Le bilan d’orientation lycéen se déroule chez Hacoona, 223 avenue des Alliés, 44150 Ancenis-Saint-Géréon. Le premier rendez-vous de 1h30 coûte 110 €, réglables par carte bancaire ou en espèces. Premier Rayon, le service d’orientation scolaire d’Éclairage RH, complète le travail du CIO, des professeurs principaux et des psychologues de l’Éducation nationale. Il reçoit aussi à Nantes, Rezé, Couëron et Sucé-sur-Erdre.
Votre enfant est déjà lycéen et doute de sa filière ? Découvrez le bilan d’orientation lycéen à Ancenis-Saint-Géréon. Une question avant de réserver ? Rendez-vous sur la page contact.

Questions fréquentes
Qui peut accompagner un lycéen sur Parcoursup au pays d’Ancenis ?
Premier Rayon, chez Hacoona, 223 avenue des Alliés, à Ancenis-Saint-Géréon. Claire Debesque, conseillère en orientation scolaire, y aide les lycéens à construire leur projet et leur stratégie de vœux.
Quel est le tarif d’un bilan d’orientation lycéen ?
Le premier rendez-vous de 1h30 coûte 110 €. Si un suivi est utile, un programme est proposé à l’issue de la séance, selon les besoins identifiés et sans obligation de le suivre.
Faut-il viser Nantes ou Angers pour ses études ?
Cela dépend du projet, pas seulement de la distance. L’accompagnement aide d’abord à définir ce que le lycéen veut faire, puis à repérer les formations qui y mènent, où qu’elles se trouvent. De plus chaque jeune aborde de manière différente un internat et une prise de distance avec sa famille. Il est donc essentiel de bien en discuter.
Qui écrit le projet de formation motivé ?
Le lycéen lui-même : il doit refléter sa démarche. Claire Debesque l’aide à clarifier ses arguments, à trouver les mots justes et à vérifier la cohérence de ses vœux.
Comment choisir ses spécialités sans se fermer de portes ?
En partant d’un projet, même provisoire, plutôt que des seules matières préférées ou des conseils de l’entourage. Le bilan relie les spécialités aux familles de métiers et aux formations post-bac envisagées, en privilégiant des combinaisons ouvertes.
Un lycéen en voie professionnelle peut-il être accompagné ?
Oui. Le bilan d’orientation s’adresse à tous les lycéens, quelle que soit leur voie, qu’ils envisagent un BTS, un BUT, l’université ou l’apprentissage.

